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L’art de choisir ses clients…

 

En démarrant mon activité auprès des entreprises, je me suis posé une grande question :

Comment ne pas servir de faire valoir à une entreprise qui voudrait juste communiquer “vert” sans profondément agir ?

Après tout, je n’ai pas chamboulé toute ma vie pour trouver du sens si c’est pour reproduire le même bullshit que dans ma première vie professionnelle.

Alors, je me suis fixé quelques règles de conduite :

  • Poser la question du “pourquoi” au client avant de signer.

  • S’interroger profondément sur la sincérité de la démarche.

  • Refuser de faire un Bilan Carbone s’il n’intègre pas le SCOPE 3. (C’est arrivé la semaine dernière.)

Ce dernier point me tient particulièrement à cœur. C’est un excellent détecteur de mauvaises intentions.

Et puis un cas non prévu est arrivé. On m’a proposé une excellente mise en relation avec un des deux leaders du secteur des EHPAD, pile quelques semaines après le scandale.

Fichtre, je n’avais pas pensé à ce cas de conscience ! Il ne rentre pas dans les “critères” établis.

Que faire ?

J’ai réfléchi et j’ai consulté autour de moi et deux positions se sont détachées :

  • Refuser car les pratiques du groupe ne sont pas en adéquation avec mes valeurs

  • Accepter car la mission ne porte que sur le carbone et serait sûrement utile à la cause

 

J’ai finalement décidé de refuser la mise en relation…

J’ai donc ajouté à ma petite liste un critère très subjectif : Vais-je être à l’aise et fier de travailler pour cette entreprise ? Ai-je envie d’ajouter ce logo en référence sur mon site ?

Voilà pour le petit cas de conscience du mois. Il y en aura d’autres, mais ça doit sûrement faire partie du chemin. Comme le dit Orelsan : “C’qui compte c’est pas l’arrivée, c’est la quête.”

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